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La technique m’a tuer (elle a bien failli en tout cas)

Qui n’a pas connu ce moment pénible ? Juste avant l’arrivée du client. Avant de faire la présentation de l’année. Pile quand tu appuies sur le bouton qui va lancer le big projet de ta vie.

La technique te lâche.

BITCH !

Ce moment où tu SAIS (oui, tu le sais) que ça n’est pas grave. Mais B****L FAIS IECH.

Ce moment, où vraiment, va pas falloir te chercher parce que tu viens d’entrer dans une zone de stress intense.

La technique, c’est un paradis et un enfer. Parce qu’elle nous permet tant, elle sauve des vies, élimine les frontières, permet l’accès à la culture…
Et pourtant, lorsqu’elle nous abandonne, nous voici comme un petit enfant devant une montagne escarpée. Démuni.

Scène de la vie informatique ordinaire : un matin comme les autres, Môssieur wifi refuse de se mettre en route.
Brutalement, l’univers se resserre. Plus rien n’a d’importance, il se limite à cette **** de connexion qui refuse de s’établir.

Tout au fond de ton ventre, tu entends la petite voix qui te dis : « reste calme, c’est pas bien méchant ». Et tu lui hurles (gentiment) d’aller se faire foutre (si elle veut bien). Parce que là tu es juste super énervée.

Tu respires. Tu as trop chaud. Tu vois défiler dans ta tête tout ce que tu avais prévu de faire pendant l’heure précédant ton rendez-vous méga important. Tu as envie de pleurer (de rage). Tu ne pleures pas. Tu sais que tu devrais aller faire un tour, faire autre chose, pour te détendre.

Impossible. Tu DOIS trouver une solution, c’est plus fort que toi. Tu es bonne en impro, alors tu sais que tu feras autrement, mais tu sais aussi que le problème est là. Il te nargue, il se moque de toi. Et ça, c’est inacceptable.

Alors, tu essayes plein de choses différentes. Tu éteins, tu redémarres, tu réinitialises, tu googlises, tu demandes autour de toi (ta voix ne serait-elle pas légèrement stridente ?).

Tu hais les informaticiens qui utilisent un langage incompréhensible pour la commune des mortelles : toi.

Tu dois lâcher l’affaire.
Tu commences enfin à écouter ta petite voix.

Tu te rends à l’évidence : les minutes de l’heure avant ton rendez-vous (oui, celle pendant la quelle tu avais prévu de faire tant de choses essentielles à ta vie. Ou pas) ont déjà disparu.

Tu n’as plus d’accès internet. Ta carte wi-fi est dézinguée. C’est ainsi. Tu acceptes. Tu n’abandonnes pas, tu acceptes, nuance.

Pendant une heure, tu as perdu ton sens de l’humour, ton sens des proportions. Les voilà qui reviennent, heureusement.

Allez quoi ma vieille. Juste une histoire d’ordinateur. Même pas, juste une histoire de connexion internet. Dans 10 ans, est-ce que cela aura de l’importance ? Non. Dans 10 jours, peut-être mais dans 10 ans, non.
Ton ordinateur fonctionne encore, n’es-tu pas en train d’écrire ce billet ? Si.

Une solution tu trouveras.
Tu changeras ta carte wifi, tu utiliseras un autre ordinateur, tu en profiteras pour te consacrer à l’écriture sans être perturbée par « le reste ».

Et tout ira bien.


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Mon roman, Or le monde
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