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Le syndrome de la page noire

Vous connaissez tous la cultissime « angoisse de la page blanche ».

Cet écrivain maudit qui se prend la tête devant son ordinateur sur lequel clignote désespérément le curseur…

Mais aussi le journaliste en manque d’inspiration après une interview décevante, le scénariste qui peine à trouver un énième rebondissement aux passionnantes aventures de John and Mary, la blogueuse qui se demande ce qu’elle va bien pouvoir raconter à ses lecteurs adorés…

Bref, vous voyez de quoi je veux parler, même (surtout ?) si vous ne faites pas partie de la sphère des « écrivants ».

Bouillonner d'idées !

De la page blanche à la page noire

Pourtant, ce n’est pas de cette angoisse dont je vais vous parler. Ni même vous présenter les 10 conseils imparables pour la terrasser. Toutefois, si le sujet vous intéresse, nous aurons l’occasion d’y revenir dans quelques temps.

Non, aujourd’hui, je voulais vous parler d’une autre angoisse. Une angoisse qui peut toucher tous les créatifs de manière générale et que j’aime nommer, dans mon cas, « le syndrome de la page noire ». En effet, il s’agit du contraire de notre fameuse page blanche.

Hypercréativité, j’écris ton nom

Lorsque l’on exerce un métier créatif, il est des moments où la créativité s’emballe. Des moments où cette fameuse inspiration, que l’on appelle souvent à la rescousse, élit domicile dans notre être et prend toute la place.

Chez moi, cela prend la forme de centaines de pages de carnet griffonnées d’idées, de notes, de mots, de phrases. Des billets qui s’écrivent presque tout seuls sur mon ordinateur ou sur le premier post-it qui passe.

Tout est prétexte à créer : observer les autres, lire un magazine, discuter avec ses amis, passer quelques heures avec d’autres entrepreneurs… Les événements de la vie quotidienne, les drames, les petits bonheurs, les réussites et les erreurs, tout me donne envie d’écrire, d’apporter mon regard mon point de vue. Signe d’hypersensibilité ? Je le crois et je le revendique !

Beaucoup d’entrepreneurs connaissent cet état où l’on a mille idées à la minute, souvent au grand étonnement de l’entourage qui se demande quand cela va s’arrêter. Pour certains, jamais…

Mais alors… où est le problème ?

Le syndrome de la page noire, ce n’est pas seulement le bouillonnement du cerveau, c’est aussi la difficulté de faire le tri entre toutes ces idées et ces envies. En ce qui me concerne, se rajoute une tendance à la « je ne termine rien » attitude. Heureusement pour mon entreprise, cela ne me touche que ponctuellement, mais c’est quand même très frustrant !

Sentir que l’on a de la matière pour proposer des articles intéressants, se rendre compte que l’on est assez talentueux pour varier les styles, les sujets… Et pourtant, ne pas réussir à s’y mettre vraiment. Prendre le temps de taper tous ces textes, de développer les sujets qui nous passionnent, nous portent : l’envie est là mais le passage à l’acte ne se fait pas.

Sur le sujet plus large de la communication d’entreprise, c’est se dire « tiens, je pourrais faire des vidéos, pour montrer les atouts du nouveau produit Superextrabien », « et si je proposais une newsletter avec des offres commerciales pour récompenser mes clients les plus fidèles », ou encore « j’ai de quoi remplir un blog pendant une année ! ».

Et puis… plus rien. On parle, on parle, mais ne fait rien. Un peu perdu au milieu de toutes ces idées qui semblent chacune aussi lumineuse et pertinente que sa voisine.

Quand le cerveau fume...

D’où cela peut-il venir ?

Je n’ai pas vraiment d’explications toute faites à cet état. Je crois que chacun trouvera ses propres réponses. Peur de mal faire qui paralyse ? Peur du jugement des autres? Difficultés à s’organiser ? Je ne ferai pas de psychologie de bazar, rassurez-vous !

Ce dont je suis certaine, en revanche, c’est que cette créativité n’est pas perdue. D’ailleurs, créer ne sert jamais « à rien ». Je sens que tous ces mots, toutes ces pistes comptent. Même si je ne publie pas tous mes écrits sur mon blog, ils ont tous un sens. Ils m’ont aidée à avancer, que je les porte sur le devant de la scène ou pas.

Ce qui est valable pour moi l’est pour chacun d’entre vous, quelle que soit la ou les formes que prend votre créativité : dessin, musique, collages, cuisine…

Et maintenant, qu’est-ce que je fais ?

Si vous aussi vous avez parfois l’impression d’avoir des milliers d’envies mais que, pour une raison ou une autre, vous n’arrivez pas à les concrétiser, pensez « accompagnement ».

Car c’est bien de cela dont il s’agit : prendre le temps de « faire » lorsque le « penser » commence à prendre trop de place.

[author] [author_info]C’est généralement en trouvant le bon équilibre Réflexion/Action que l’on avance le mieux.[/author_info] [/author]

Les ateliers de créativité permettent de poser les mots, mais aussi d’organiser les actions à mettre en place. Pour enfin obtenir du concret !

Un exemple ?

Grâce à mon amie et consoeur Mylène Grenier, j’ai animé un atelier d’écriture autour des valeurs d’entreprises. L’idée : imaginer une recette de cuisine sur « l’esprit d’équipe » ou le « contact client ». Une expérience riche à la fois pour l’animatrice et les participants. En changeant de point de vue (parler cuisine au lieu d’entreprise), on obtient des résultats étonnants, on découvre des sens aux mots que l’on croyaient cachés et surtout, cela donne du sens à ces valeurs, qui, sinon, pourrait sembler vides et plaquées…

N’hésitez pas à me contacter pour en discuter, avant que je ne prenne rendez-vous avec moi-même pour en finir enfin avec mon syndrome de la page noire !

 

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31 commentaires
  • Mylène Grenier
    20 mars 2014

    Ravie de découvrir… enfin !
    Étonnée de me trouver là… et super contente que l’un de mes ateliers ait pu t’inspirer !
    À très bientôt donc, paquet de bises… et bravo pour cette nouvelle étape 🙂

    • Morgane
      20 mars 2014

      Mylène, ma première commentatrice, YEAH !
      Mais oui, tu m’inspires, on s’est vraiment trouvées toutes les 2 🙂
      Encore merci

  • Hélène
    20 mars 2014

    Mais chère Morgane, comment es-tu entrée dans ma tête ?? 😉
    Je commence à comprendre le fée !
    Parfois je voudrais que les journées aient plus de 24 heures pour pouvoir concrétiser toutes mes idées…
    On en parle bientôt !

    • Morgane
      20 mars 2014

      Ah chère Hélène, si les journées duraient 48h, je suis sûre qu’on aurait 2 fois plus d’envies !! Que veux-tu c’est notre façon d’être… A très très bientôt, je sens que je vais aimer ! 🙂

  • Gwenaelle Carré Guyot
    27 mars 2014

    Ah Morgane… 🙂 que te répondre à part plussoyer ???

    Chez moi, c’est une collection impressionnante de cahiers, de calepins, de stylos de toutes les couleurs.. dans toutes les pièces. Si je pouvais, j’accrocherai des tableaux blancs dans toutes les pièces.
    J’ai toujours 10 articles dans le tuyau.. Dont certains n’ont pas le temps de passer du neurone à la main…Comme une urgence vitale à partager ces pensées fourmillantes. Piège de l’égo ou chemin karmique? l’écriture m’appelle depuis l’enfance.
    Syndrome de la pensée fulgurante, écrire se transforme en logorrhée, c’est pour ça que j’ai vraiment beaucoup besoin de structurer mes textes.
    Pourquoi on n’écrit pas? le temps parfois, la peur souvent, . Et si c’était nul ce que j’allais écrire? Et si les gens n’aimaient pas, critiquaient?

    et si et si et ça et là et rien….

    Bref. On se comprend.

    GROSBISOUS

    • Morgane
      27 mars 2014

      Gwen, tu écris « urgence vitale ». Cela pourrait paraître exagéré, il n’en ait rien, car l’écriture peut être une réparation, une thérapie. Je pense même qu’elle peut nous sauver…
      En ce qui me concerne, écrire ça va. C’est la phase de publication qui pèche. Comme tu le dis parfaitement : la fameuse et bloquante peur du regard des autres.
      Je me répète, mais je crois que ma liberté sera totale le jour où ce regard sera important mais ne pèsera plus sur mes décisions. Encore du chemin…
      Merci 🙂 big bisous aussi !

  • Abdelhamid
    27 mars 2014

    C’est magnifiquement écrit et je souffre également de ce syndrome car tout est prétexte à écrire. On peut écrire sur tout. Écrire est difficile mais ne pas écrire est impossible – Jean D’Ormesson. Réfère faite à mon texte monochrome

    • Morgane
      27 mars 2014

      Merci Abdelhamid (n’hésite pas à mettre le lien vers ton article), je te rejoins totalement… Alors écrivons et surtout offrons nos textes à la lecture !

  • Anne ROBERT
    27 mars 2014

    mon Dieu que cela me fait de bien de lire tes écrits ! merci, je t’admire…. beaucoup
    Bien sûr que les idées bouillonnent par ici, parfois je m’effraie moi même…. je commence petit à petit à me structurer et à me contenir, cela fusait tellement que je m’épuisais moi même.
    Alors passer à l’action oui, certainement, assurément, carrément …… lâcher le mental et commencer un petit pas de fourmis, puis prendre de l’élan et gambader
    Je te souhaite une très belle journée

    • Morgane
      27 mars 2014

      Bonjour Anne et merci ! Tu as raison, petit pas après petit pas on finit par être allé bien plus loin qu’on ne le pensait ! Quand ça bouillonne, c’est clair, il faut que ça sorte d’une façon ou d’une autre. Revenir au corps, ça aide aussi…

  • Mat
    27 mars 2014

    Bonjour,

    Sans en être rendu à ce point, j’ai toujours plein de trucs en cours!! J’ai en ce moment un quarantaine de brouillons! Du coup, pour suivre un peu tout ça, j’ai mis en place un fichier de suivi, ça me permet de ne pas en oublier et/ou de voir ou j’en suis dans mes articles (j’en ai toujours 5 à 10 d’avance). Le fichier étant sur google doc, je peux y accéder de partout. Pratique pour rajouter des idées par exemple!
    Après, à chacun sa solution!

    • Morgane
      27 mars 2014

      Merci Mat pour ces pistes. J’avoue que mon côté désorganisé (en surface) a du mal à s’y astreindre. Je me dis aussi que parfois certaines choses ont besoin de mûrir et que donner du temps au temps n’est pas forcément inutile.
      Echanger des solutions, c’est intéressant car cela donne de nouvelles idées 🙂

      • Mat
        27 mars 2014

        C’est sur que c’est contraignant, mais ça donne un cadre qui permet de ne pas partir dans tous les sens. Et surtout, ça me permet de planifier (en partie) en tout cas mes publications et de me fixer une « to do »‘ pour publier en temps et en heure pour coller à mon actu. Et puis ça permet de justement faire mes articles en plusieurs fois, de les laisser « maturer » en quelque chose d’un peu moins brute de forme.
        Bon après, il y a des fois, ou je publie au fil de l’eau selon mes envies du moment (on est pas des robots non plus).
        Bref, c’est un équilibre très personnel à trouver pour être efficace et bien dans son blog!

        • Morgane
          27 mars 2014

          ça me plaît bien, pour cadrer mon esprit volubile… Après tout, je n’ai rien à perdre à essayer. En tout cas, une bonne idée de billet ! Encore merci Mat pour ce partage d’expérience.
          Signé : Momo, le petit robot, l’amie d’Ulysse ( 😉 )

  • patricia
    27 mars 2014

    Suis en plein dedans en ce moment et ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé.
    Alors, je note, je note et je note encore.
    Le principal c’est que ça me vide la tête et que je sois tranquille pour dormir le soir 🙂
    Chouette article Morgane !

    • Morgane
      27 mars 2014

      Dormir, oui, c’est essentiel. J’ai eu quelques soirées où mes carnets ont été noircis, noircis, noircis, permettant à mon cerveau de se libérer et enfin se reposer.
      Merci Patricia !

  • Denis Gentile
    27 mars 2014

    Merci pour cet article Morgane qui reflète bien nos habitudes de gribouilleurs de mots 🙂

    Le phénomène de la page noir est bien plus réel que celui de la page blanche. La page blanche pour quelqu’un qui aime écrire et qui écrit régulièrement n’existe pas.

    Alors des pages noires, j’en ai des tonnes, sur du papier, des morceaux de papier ou des cahiers, dans la mémoire de mon ordi ou dans ma mémoire tout court.

    Personnellement, j’attends que la page noire passe en couleurs !

    C’est une façon de dire que j’attends le bon moment ou plus exactement j’attends que le feu passe au vert comme un signal qui me dit, c’est le bon moment de transformer les brouillons en publication.

    Aujourd’hui, je vais rester à la page noire, enfin on verra bien 🙂

    • Morgane
      27 mars 2014

      Merci Denis, oui laisser le temps faire son oeuvre, j’adhère. Quelle espèce étrange que ces scribouilleurs, quand même 😉
      Et merci pour ce groupe #jeblogue, oui vraiment merci

  • Morgane
    27 mars 2014

    Très beau témoignage Ka Thy, de ceux qui font plaisir et donnent envie de franchir à son tour le pas 🙂

  • Sandiscuter
    27 mars 2014

    Ah la page noire (j’aime cette expression!) J’ai tout essayé, les to-do listes à court, moyen et long terme, les agendas avec codes couleurs, les post-its, les carnets, les brouillons…résultat je multiplie les idées ET les supports…chaque année ma seule résolution est de prioriser mes projets pour en terminer quelques-uns sur les 1000 lancés. ET comme par hasard à chaque fois que je coche un projet, 3 nouvelles idées le remplacent. Never ending! Parfois ça me frustre bien sûr (on se comprend n’est-ce pas?) mais au final je te rejoins, on ne peut pas s’en empêcher, c’est un vrai trait de caractère!

    • Morgane
      28 mars 2014

      Sandi, est-ce qu’on se comprend ? Absolument !! Frustration & sentiment de ne jamais arriver. En même temps, sinon, on s’ennuirait !

  • Morgane
    28 mars 2014

    Mais je t’en prie, Magaly, la page noire, ce ne sont pas seulement des mots, c’est tout ce qui remplit ton cerveau.
    Faudra vraiment que j’écrive (à nouveau) sur le perfectionnisme, cette pourriture 😀

  • borie
    29 mars 2014

    Page noire, magie noire, un peu pareil, non, sorcière ? En ce qui me concerne, j’ai résolu le syndrome en question en laissant la plupart de mes écrits dans ma tête… Ils se décantent tout seuls, attendent des mois là où ils sont, et parfois n’en sortent jamais… A un moment de ma vie, j’écrivais « dans ma tête  » en permanence, au risque de vivre plus en imagination qu’en réalité. Aujourd’hui, c’est plus équilibré, et même par moment je me dis que très peu de ce que j’imagine vaut le coup d’être réellement écrit… Mais c’est très variable ! Tout ça pour dire que je comprends bien de quoi tu parles si bien… ça t’étonne ??? Bises !

  • Mademoiselle Cordélia
    26 mai 2014

    « devant son ordinateur sur lequel clignote désespérément le curseur » c’est tellement vrai x)
    Personnellement j’alterne entre page blanche et page noire. Mais la page noire finit souvent par me bloquer parce que je ne sais plus sur quoi écrire tellement j’ai d’idée et je n’arrive pas à me fixer sur un seul truc. Donc ça finit quand même en page blanche ^^’

    • Morgane
      27 mai 2014

      Sacrée page, faudrait qu’elle devienne multicolore ;-). Merci Cordelia !

  • Je m’y retrouve complètement. J’ai une tonne d’idées dans différents carnets et sur des fiches … il ne me reste qu’a choisir la meilleure et l’amener à maturité !

    Merci.

  • Morgane
    6 août 2015

    Ah ah, je connais très très (trop ?) bien ! Bonne maturation alors, merci Michele

  • Cathy
    10 août 2015

    Il me faudrait 10 vies pour réaliser toutes mes idées créatives, autant en tant qu’artiste, je suis sculpteur que coach ….alors j’ai trouvé ma solution, je les offres comme des cadeaux 🙂 cela me libère l’esprit pour un temps et me permet de gérer ma frustration grrrrrr ….de toute façon je sais que d’autres idées frappent à ma porte dès le lendemain …chacun sa recette 🙂
    merci pour cet article inspirant

  • Morgane
    22 août 2015

    Merci à toi Cathy ! Belle générosité et bonne idée 😉

  • Marie Grain de Sel
    8 janvier 2016

    Ha le voilà ce billet ! Je trouve géniale l’idée de l’atelier de créativité. Pour passer du « penseur » au « faiseur ». C’est un de mes axes de travail. Et quelqu’un m’avait parlé aussi d’une technique qui consistait à écrire tout de suite chaque idée. Tu te donnes une demie-heure pour chaque idée. Tu balances tout et tu publies (ou tu envoies aux intéressés si c’est une nouvelle idée de produit/offre pour ton entreprise). Toute idée qui n’est pas publiable en 1/2 h passera probablement aux oubliettes. Technique qui te permet : 1/ de passer plus automatiquement à la concrétisation et 2/ de trier les idées parce que ça te donne tout de suite une idée de celles que tu ne sens pas vraiment et de celles auxquelles tu veux donner une visibilité tout de suite
    et 3/ ça enlève un peu cette impression constante d’avoir 3 000 trucs en attente dont 95% ne verront jamais le jour.
    J’essaye ça depuis quelques semaines et moi, 1/2h c’est pas possible. 1h oui, carrément. J’ai un sentiment d’avancer, d’être dans le « FAIRE » qui, en plus, est vachement bon et motivant ! allez, je te laisse j’ai encore 10 articles en retard chez toi ! (comment ça : le client n’a pas payé ?!!! je vais voir ça)

    • Morgane
      8 janvier 2016

      Ah ben ça valait le coup de l’attendre ce commentaire Marie ! En fait, j’applique instinctivement cette technique car je m’aperçois que ce qui fait le plus sens chez moi est généralement ce que je fais sur un coup de tête. Toutefois, j’aime aussi le « notage » car il est parfois trop tôt pour une idée et un jour, bim en la relisant voilà il est temps et je me lance. Donc, pourquoi pas un mix des deux ? Merciiiiiii

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« Les potions magiques, ça n’existe pas.
Mais la magie de l’écriture, si ! »

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